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21/04/2008

La déclaration de principes (projet)

Parti socialiste 16 avril 2008

Projet

DECLARATION DE PRINCIPES

PREAMBULE


Le Parti socialiste plonge ses racines dans la tradition de l’humanisme et dans la philosophie des Lumières. Il fait siennes les valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité, proclamées par la Révolution Française. Il est né de la rencontre entre une pensée critique, riche et diverse, et l’action du mouvement ouvrier qui, pendant deux siècles, ont porté une contestation de l’organisation sociale façonnée par le capitalisme et ont défendu le projet d’une société solidaire dont tous les membres jouissent des mêmes libertés et des mêmes droits. Il revendique le souvenir de la Commune, l’héritage de la République et de son oeuvre démocratique, des grandes conquêtes sociales du Front Populaire, de la Libération, de mai 1981 et des gouvernements de gauche qui se sont succédés. Il participe des grands combats politiques et intellectuels pour la liberté de l’homme, de l’Affaire Dreyfus à l’abolition de la peine de mort.
Ces ambitions sont plus que jamais d’actualité. Pour les socialistes, l’être humain est un être doué de raison, libre, un être social qui grandit de sa relation aux autres, ouvert à toutes les potentialités. C’est pour cela, que les conditions dans lesquelles il vit sont essentielles. Bâtir un monde nouveau et meilleur, obéissant à la dignité de l’homme et assurant la sauvegarde de la planète, est la tâche première des socialistes, celle qui motive un engagement renouvelé pour le progrès au fil des générations, par-delà les moyens mis en oeuvre, qui, eux, se formulent différemment dans le temps selon les enjeux et les problèmes. Le socialisme démocratique veut être une explication du monde, une pédagogie de l’action, un avenir pour l’humanité. Sa nature est «d’aller à l’idéal et de comprendre le réel», d’inventer le futur et de travailler dans le présent, d’assumer les tensions et les contradictions
qui en résultent et font la vie humaine.


I - NOS FINALITES FONDAMENTALES


Art 1
Être socialiste, c’est ne pas se satisfaire du monde tel qu’il est. L’idée socialiste relève, à la fois, d’une révolte contre les injustices et de l’espérance pour une vie meilleure. Le but de l’action socialiste est l’émancipation complète de la personne humaine et la sauvegarde de la planète.

Art. 2
L’égalité est au coeur de notre idéal. Cette quête n’a de sens que par et pour les libertés. Egalité et liberté sont indissociables. Aux injustices et aux violences du monde, l’idée socialiste oppose un engagement pour une humanité libre, juste, solidaire et respectueuse de la nature. Elle porte un message universel, dès lors qu’il s’agit de défendre les droits fondamentaux de chacun et de tous. Pour les socialistes, ces objectifs ne peuvent être atteints à partir du fonctionnement spontané de l’économie et de la société. La redistribution permanente des ressources et des richesses est nécessaire pour donner une réalité à l’égalité des droits, offrir à chacun les chances de conduire sa vie, et réduire les écarts de conditions.

Art 3
Le développement durable doit permettre de répondre aux besoins du présent, sans compromettre l’avenir des générations nouvelles. Les finalités du socialisme démocratique, l’émancipation humaine, portent pleinement la volonté de préserver notre planète aujourd’hui menacée, de protéger et de renouveler les ressources naturelles, de promouvoir la qualité de l’environnement. Cette nécessité demande des réponses qui ne privilégient pas la rentabilité immédiate, concilient les intérêts particuliers et l’intérêt général, le développement et l’écosystème. Conscients de l’étroite interaction des activités humaines et des écosystèmes, les socialistes inscrivent la prise en compte de la planète au même rang de leurs finalités fondamentales que la promotion du progrès des sociétés humaines et la satisfaction équitable de leurs besoins.

Art 4
Le progrès, synonyme d’amélioration de la vie humaine, est une valeur fondamentale pour les socialistes. Ils pensent que l’exercice de la raison doit être accessible à tous, acceptable par tous, applicable à tout. Ils promeuvent la connaissance, l’éducation, la recherche, la culture. Ils veulent mettre les avancées scientifiques et technologiques au service des hommes et de la planète. L’expansion technologique, le développement des nano et biotechnologies, l’ingénierie génétique posent des questions essentielles pour l’avenir de l’humanité. Le mérite du principe de précaution est de permettre de faire des choix collectifs, à travers l’arbitrage des choix politiques, qui subordonnent l’acceptabilité des risques, inséparables du développement de la science, à l’utilité des innovations et à la légitimité de leur utilisation. Le progrès économique et social ne peut plus être apprécié à l’aune de la seule croissance de la production marchande, mais doit l’être à l’aide des indicateurs reflétant la qualité effective des conditions d’existence et de travail des individus.

Art 5
La démocratie représente, à la fois, une fin et un moyen. Elle incarne une valeur et un combat universels. Elle conditionne la nature même de l’action socialiste. Elle ne se résume pas à une méthode. Être socialiste, c’est penser que les hommes et les femmes décidés à agir ensemble peuvent influer sur l’évolution de leur vie, de leur société et du monde. Notre socialisme est une conception et une pratique de la citoyenneté dans tous les domaines et sous toutes ses formes. Démocratie politique et démocratie sociale, démocratie représentative et démocratie participative forment un tout pour permettre la délibération et la décision collectives.

II – NOS OBJECTIFS POUR LE XXIE SIECLE


Art 6
Les socialistes portent une critique historique du capitalisme, créateur d’inégalités, porteur d’irrationalité, facteur de crises, qui demeure d’actualité à l’âge d’une mondialisation dominée par le capitalisme financier. Les socialistes sont partisans d’une économie sociale et écologique de marché, une économie de marché régulée par la puissance publique, ainsi que par les partenaires sociaux. Le système voulu par les socialistes est une économie mixte, combinant un secteur privé dynamique, des services publics de qualité, un tiers secteur d’économie sociale. Les socialistes affirment que certains domaines de l’activité ne peuvent relever du fonctionnement du marché, quand ils concernent des droits essentiels. Les socialistes font de la création durable et de la redistribution des richesses un enjeu majeur de l’action politique. Ils pensent que les politiques participant aux enjeux environnementaux doivent être coordonnés par la puissance publique garante du long terme et de l’intérêt général.

Art 7
Les socialistes défendent un modèle de développement durable qui conjugue la croissance, l’innovation technologique, l’impératif écologique, la création d’emplois, la protection sociale. Les socialistes se préoccupent non seulement de la quantité des richesses
produites et de leur distribution, mais aussi de la manière de les produire et du contenu de la production.
C’est une société nouvelle, qui dépasse les contradictions du capitalisme, faisant toute sa place au secteur non-marchand, que les socialistes veulent bâtir. Le travail humain est un enjeu fondamental, c’est un moyen individuel et collectif d’insertion, de reconnaissance, d’émancipation. Les socialistes refusent une société duale où certains tireraient leurs revenus de l’emploi et d’autres seraient enfermés dans l’assistance. La qualité de l’emploi est un objectif fondamental qui suppose une rémunération juste, des droits garantis et respectés, un accès à la formation tout au long de la vie favorisant la promotion professionnelle et sociale. Le travail doit aller de pair avec un mode de vie qui donne du temps libre, l’accès à la culture et au sport, offrant à chacun de construire sa vie et la possibilité de participer à la vie publique.

Art 8
Une tâche tout aussi importante est de réactualiser ce qui est l’apport propre du socialisme démocratique dans le siècle dernier, l’État social, qui permet aux réponses collectives de satisfaire les besoins individuels dans leur diversité. Celui-ci privilégie d’abord l’investissement productif au détriment de la rente. Il assure ensuite une protection contre les risques sociaux. Il repose sur une redistribution assumée. Il doit garantir pour tous, la sécurité des personnes et des biens sans laquelle il n’y a pas de liberté réelle.La régulation est également un des rôles majeurs de l’État pour concilier l’économie de marché, la démocratie et la cohésion sociale. Enfin, l’État moderne doit être un État, qui investit et émancipe en privilégiant l’éducation, la recherche, l’innovation, la culture.

Art 9
Lutter pour la paix, la sécurité collective et le co-développement correspond à la vocation internationaliste des socialistes. C’est notre horizon pour le siècle qui commence. Le combat pour une communauté internationale pacifique est indissociable de la défense des droits de l’Homme. Il demande également de reconnaître les intérêts propres des États et des peuples, de travailler à dégager les intérêts communs pour construire un monde équilibré, juste et sûr. Il exige aussi un double effort pour conforter et réformer les institutions internationales. Nous avons besoin pour ce faire du renforcement des Nations unies et du poids de l’Union européenne et de sa détermination.

Art 10
La volonté des socialistes est de contribuer à faire de la France un pays ouvert, respecté dans le monde, oeuvrant pour la paix, les droits de l’Homme et le développement durable. La France est, de par son histoire, à la fois, singulière et universaliste, elle doit être fidèle à ce double héritage. Elle doit respecter tous ceux qui vivent sur son territoire en combattant toutes les discriminations.


III – NOTRE PARTI SOCIALISTE


ART 11
Le Parti socialiste est un parti républicain. Il oeuvre pour le progrès social. Il s’organise au service de l’engagement citoyen. Il fait siennes les valeurs de la République, la liberté, l’égalité, la fraternité. Il combat pour la séparation des pouvoirs, garantie d’un régime de responsabilité politique. Il défend le pluralisme et l’indépendance de l’information dans les médias. Il ne considère pas la nation comme une juxtaposition de communautés, mais comme un contrat entre citoyens libres et responsables, respectueux des droits de toutes celles et de tous ceux qui vivent sur son territoire, attentif à ce que chacun accomplisse aussi ses devoirs vis-à-vis de la collectivité.


Art 12
Le Parti socialiste est un parti laïque. Il défend la séparation des Églises et de l’État. Il veille au respect de la liberté de conscience. La laïcité est plus qu’un principe de tolérance, elle est un combat contre tous les fondamentalismes et tous les intégrismes. Elle entend promouvoir et organiser un espace commun, prenant en compte les diversités culturelles et religieuses, dès lors qu’elles ne sont pas un obstacle pour la liberté de chacun et de tous. La laïcité est une condition de notre vivre ensemble.


Art 13
Le Parti socialiste est un parti réformiste. Il porte un projet de transformation sociale radicale. Il sait que celle-ci ne se décrète pas, qu’elle résulte d’une volonté collective forte assumée dans le temps, prenant en compte l’idéal, les réalités et l’histoire. Le Parti socialiste veut contribuer à changer la vie avec la société et par la société, par la loi et le contrat. Il ne considère jamais les rapports de force d’un moment comme figés ou indépassables. Il entend lutter contre tous les déterminismes sociaux, source d’injustices et d’inégalités.


Art 14
Le Parti socialiste est un parti décentralisateur. Il met le respect de la diversité, des territoires, au coeur de ses valeurs. Il veut allier la présence d’un Etat régulateur et garant de l’équilibre –y compris financier- entre les territoires, à une démocratie locale vivante et
innovante.


Art 15
Le Parti socialiste est attaché aux grands principes de la Justice. Celle-ci est une valeur et une institution. Elle est garante de la réalité des droits de chacun. Elle doit être accessible et égale pour tous. Elle a pour vocation non seulement de sanctionner mais aussi d’aider à la réhabilitation et à la réinsertion dans la société.


Art 16
Le Parti socialiste met la culture au centre de ses valeurs. Celle-ci permet, à la fois, de rassembler et de libérer. Face au danger d'une civilisation par trop uniformisée et marchandisée, la culture, avec l'apport irremplaçable des artistes, contribue à construire un
monde fondé sur la diversité, le dialogue, l’ouverture. L’accès à la culture pour tous et la démocratisation des pratiques culturelles sont notre objectif.


Art 17
Le Parti socialiste est un parti européen qui agit dans l’Union européenne qu’il a non seulement voulue, mais en partie, conçue et fondée. Il revendique le choix historique de l’Union européenne et de la construction d’une Europe politique. Pour les socialistes, celle-ci doit avoir pour mission, par ses politiques communes, d’assurer la paix sur le continent et d’y contribuer dans le monde, de favoriser une croissance forte et durable et le progrès social, de promouvoir la créativité et la diversité culturelle, d’aider à relever les défis planétaires par l’exemple d’association qu’elle offre. Membre du Parti socialiste européen, le Parti socialiste entend tout mettre en oeuvre pour le renforcer afin que soit porté un message socialiste en Europe.


Art 18
Le Parti socialiste est un parti internationaliste. Il condamne toutes les oppressions et exploitations dont sont victimes les hommes et les peuples, qu’elles qu’en soient les origines et les causes. Il agit pour le développement des pays du Sud. Il combat la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme sous toutes leurs formes. Il milite pour un ordre international juste et respecté, pour une coopération entre les peuples. Il défend le rôle de l’ONU et des institutions internationales. Il souhaite que l’Internationale socialiste, de forum international pour les partis et les forces progressistes qu’elle tend à être aujourd’hui, devienne un véritable mouvement progressiste et internationaliste.


Art 19
Le Parti socialiste est un parti populaire ancré dans le monde du travail. Il est le produit des combats politiques et des luttes sociales menées tout au long des XIXe et XXe siècles. Il entend exprimer l’intérêt général du peuple français.

Art 20
Le Parti socialiste est un parti démocratique. Il fait de la parité entre les hommes et les femmes un principe. Il respecte chacun de ses adhérents. Il organise un débat politique transparent et ouvert. Il veille à la diversification des responsabilités partisanes et électives à tous les niveaux. Il prend en compte dans un dialogue permanent, les forces et les mouvements de la société civile, en particulier les syndicats, les associations, les organisations non gouvernementales… Le Parti socialiste est un parti qui défend une éthique politique dans l’engagement militant. Il repose sur une adhésion volontaire qui demande que les décisions, les textes et les règles, délibérés et adoptés en commun, soient respectés.


Art 21
Le Parti socialiste veut rassembler toutes les cultures de la gauche. Il ne se résigne pas aux divisions de l’histoire. Organisant en son sein depuis toujours un libre débat, il appelle tous les hommes et toutes les femmes qui partagent ses valeurs à rejoindre ce combat.


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Commentaires

Bin si on peut choisir, toi on ne te veut pas par exemple.

Écrit par : Fran | 21/04/2008

C'est bien socialiste comme discours :
Parti socialiste: une «déclaration de principes» pour le principe
ça équivaut à "parler pour ne rien dire" pour ne rien dire.

Écrit par : sniper2940 | 21/04/2008

Le mot "révolutionnaire" n'apparaît plus dans cette déclaration de principe.
En fait il y a belle lurette que le PS n'est plus révolutionnaire pour peu qu'il l'ait été un jour.
De même pendant longtemps a figuré dans les statuts du Parti Socialiste " la dictature du prolétariat" qui n'était là que pour faire bien et pour fairec "très gauche".
En fait le PS n'est même plus réformiste et pour se faire accepter par le capital il se transforme en Parti Démocrate à l'américaine.

Écrit par : revizor | 21/04/2008

Je propose de modifier le slogan et de proposer plutôt : "Aller à l'irréel et comprendre le deal" ce qui me semble beaucoup plus conforme à tout ce que propose le Parti Socialiste, qui n'aura bientôt plus de "socialiste" que son nom !

Écrit par : Lacharmoise | 21/04/2008

... comprendre le réel... rassurez moi... cela sort d'une pochette surprise...on a payé quelqu'un pour cela? quelqu'un qui sort d'une grande école? non, hein, quand même pas.
oui, c'est ça, une espèce de parti démocrate à l'américaine.
malgré tous ces déboires et sondages en chute libre, il doit rigoler doucement monsieur s. J'ai déjà du voter chirac grâce à Jospin... c'est bon! là vous découragez tous les gens qui - malheureux - pensaient encore qu'il pouvait y avoir une idée au ps
au revoir et pas merci!

Écrit par : delia | 21/04/2008

Quel texte magnifique de clarté, quelle compréhension des problèmes de la société actuelle, quel socle pour la refondation d'un PS moribond !!!

Il est d'un vide cosmique ! Il est à l'image de ce parti qui, loin de se préoccuper des problèmes pratiques des français, ne songent qu'à la course au plat de lentilles ! Grâce à Jospin on a eu Le pen au deuxième tour d'une élection présidentielle !

Les c... ça suffit ! Moins de nombrilisme, moins de démagogie ! Ayez des idées claires et intéressantes ! Soyez moteur de réformes même si elles ne semblent pas populaires ! Il vaut mieux se ramasser une gamelle avec un projet réellement porteur plutôt que de se faire discalifier par manque de courage !

Écrit par : ergia | 21/04/2008

"Allez vers l'idéal et comprendre le réel" voilà une fois de plus une manière de mettre la charrue avant les boeufs. Pour moi imaginer et tendre vers l'idéal ne peut partir que de la compréhension du réel. C'est donc déjà bien mal parti.
De plus, croyez vous vraiment que l'idéal de Fabius, l'idéal d'Emanuelli et l'idéal de DSK etc.... ont un point commun ? Des années lumières les séparent et vous voulez gouverner dans ces conditions.

Allez vers l'idéal cela va donner à réfléchir aux ouvriers déçus par la gauche.

Comprendre le réel il serait temps de s'y mettre !

Malheureusement à cette heure les militants socialistes ont été conditionnés, ils ne peuvent rien imaginer sans formuler des idées sur :

le riche contre le pauvre
le mercantilisme qui est partout en refusant l'économie de marché.
le dégoût de l'argent des autres
le fait qu'ils se croient les seuls capables à gérer les affaires
les gens de droite sont tous pourris
le mépris pour ceux qui les ont battus aux élections
le mépris pour ceux qui ne pensent pas comme eux
les bons qui ne peuvent être que chez eux.
la générosité qu'ils n'attribuent qu'à eux-mêmes

Invitez un instituteur chez vous, essayez de discuter économie avec lui, vous comprendrez bien où en est la gauche en France. Invitez un deuxième vous verrez qu'il confortera votre opinion.

Comment comptent-ils déconditionner ces personnes ?
Comment comptent-ils remettre en route la France après avoir proposé les 35 heures qui font rire le monde entier ?

Concernant les entreprises, vont-ils enfin accepter qu'elles participent grandement aux financements des services publics par le biais des impôts. Vont-ils essayer de restaurer l'image du patronat qu'ils ont complètement détruite.

Comment vont-ils sortir de l'influence du marxisme trop bien installé dans les cerveaux. Ce marxisme qui n'a apporté que du malheur sur la terre.

Ils ne veulent pas du libéralisme, je peux le comprendre mais ALORS ONT-ILS UNE AUTRE SOLUTION A PROPOSER puisque le collectivisme est mort ?

Vont-ils accepter, s'ils sont dans l'opposition, d'émettre des critiques un peu plus raisonnables et arrêter d'utiliser un bulldozer qui détruit tout ?

La montagne va encore accoucher d'une souris car pour moi l'intérêt de la France ne les intéressent pas : la qualité des critiques faites depuis un an le prouve. A moins qu'une fois élus, ils rêvent de vivre le même harcèlement qu'ils pratiquent avec les autres.


Quand arrivera le jour où nous pourrons discuter de choix politique sans se faire insulter ? Quand arrivera le jour où l'on pourra lire un journal qui ne convient pas aux gens de gauche sans se faire traiter de provocateur ?

Leur "aggiornamento" est loin de voir le jour.

Écrit par : armelle | 21/04/2008

et bien on est en plein dedans !!!! les solutions du ps sont rethoriques , paroles paroles paroles dalida icone du ps via mitterand l'avait bien dit

Écrit par : subires | 21/04/2008

IL EST INCOMPRENSIBLE CES CRITIQUES.

PERSONNE A FAIT UNE SEULE LECTURE DES PROPOSITIONS DU PARTI SOCIALISTE.

IL EST UN INSULT A L'INTELIGENCE DE TOUS.

CRITIQUER AU VIDE ET AVEC MENSONGES C'EST LE RESULTAT COMME D'AVOIR ELU UN INEPTE INCOMPETENT ; DANS TOUTE LA REGLE COMME LE PRSIDENT ACTUEL.

IL FAUT UTILISER LA CRITIQUE AVEC DES ARRGUMENTATION SUR LE TEXTE , NON SU L'IMAGINATION MECHANTE POUR FINIR DANS L'ABSTRAIT DES IGNORANTS.

SINON C'EST LA PROGANDA FACILE DE GOEBELS ET SON COMCEPT SUR LA LIBERTE.

POINT TRES CHER POUR QUELQUES UNS DU GOBERNEMENT ACTUEL.

COMME AVOIR EXPRIME QUE LE PRESIDENT SKY (SARCOZY). C'ÉTAIT " UN HOMME UN DESTIN UNE NATION UN PEUPLE..." PRINCIPES PRIS SUR LA FETE POUR LE JOUR DE LA LOYATE SUR HITLER DIEUX ; AVEC LA SUMISSION A SON DEPOTISME PERVERS QU'A FINI AVEC 80 MILLONS DE MORTS .

Écrit par : Fernandez-Ocampo | 21/04/2008

Tu as du très mal lire le déclaration de principes du PS, je t'invite à la relire.

Dans "Comprendre le réel" il y a également comprendre et accepter le libéralisme. Je suis militant socialiste et je ne rejette pas du tout le libéralisme, c'est un mode de fonctionnement de notre société qui permet d'avoir des prix bas pour le consommateur. Mais je pense également qu'il faut garder un Etat fort pour controler ce libéralisme.
Etre libéral ne veut pas dire ne pas être solidaire. Il ne faut pas tout mélanger !!!

Le PS fait beaucoup de propositions, elle ne sont pas retransmises par les médias... Ecoute un peu les débats à l'assemblée (cf. LCP chaine TNT) et tu pourras voir que des propositions sont faites !

Depuis quand les 35 heures sont quelque chose qui fait rire le monde entier ? Arretez de dire des anneries sans vous renseigner ! Juste pour vous dire que le salarié français est un des plus productif au monde (c'est un de ceux qui rapporte le plus d'argent par heure). Les 35 heures sont une réelle avancée sociale : Passer plus de temps pour ses enfants, ses loisirs, ses achat (possibilité de consommer). Moins de temps au travail mais plus productif car plus en forme avec un peu plus de repos.
Le problème des 35 heures est que cette réforme n'a ensuite plus été suivie par la droite et ça a donné lieu à du n'importe quoi, notamment une perte de pouvoir d'achat.

Alors petite leçon d'un socialiste : renseignez-vous avant d'avancer des arguments intenables. Il est important de se renseigner avant de vouloir s'exprimer !

Pour ma part, je lis quotidiennement différentes presses. Je lis également différents magazines économiques. Ces supports me permettent de me forger une idée la plus objective possible.

Écrit par : Jonathan D. | 21/04/2008

Jonathan D

Accepter le libéralisme et s'allier a tout va, avec des communistes ? ou en acceptant des voix de la LCR ?
Là, il y a des choses que je ne comprends pas Jonathan..

Une question plus simple serait ..
Dois je etre clair dans ma tete , et suffisament croire en mes idées , quitte a vouloir se passer de certains amis..
Manifestement le PS a du chemin a faire...

Écrit par : Rikki | 21/04/2008

Reponse : Jonathan.

A savoir.

Dans "Comprendre le réel" il y a également comprendre et accepter le libéralisme. Je suis militant socialiste et je ne rejette pas du tout le libéralisme, c'est un mode de fonctionnement de notre société qui permet d'avoir des prix bas pour le consommateur. Mais je pense également qu'il faut garder un Etat fort pour controler ce libéralisme.
Etre libéral ne veut pas dire ne pas être solidaire. Il ne faut pas tout mélanger !!!

Jonathan.

J'espere que ta critique soit sincere.

Vous n'avez pas fait lecture de l'article 6 qui manifeste plus ou moins ce vous exprimez.

Autre probleme c'est que il y a une méconnaissance de votre part sur le concept liberaliste. Soit pour la critique de l'economie libèrale.

L'economie libèrale actuelle est une seulle concentration des capitaux avec une élimination des droits sociaux. Rien de plus rien de moins. Personne ( le PS non plus) peut accepter le neoliberalisme sans le contrôler , et changer son principe de la jungle.Bienvenu le plus fort.Pour le faibles l'extermination eterne.

Le principe neoliberal est condénsé en la grande entreprise , les départs de capitaux sans règles, la loi sans loi pour le secteur, toutes les aventages pour lui et un gouvernement maîtrisé pour leur intérêts . Evidement sans redestribution des resultats sociaux du travail , non plus pour la recherche etc.

Avant tout il faut avoir une connaisance excte de l'economie neoliberale et resultats.
Precisement les resultats rare sociaux ont comme départ la luche démocratique pour une société d'égalité no de discrimination economique.

Pour illustrer le liberalisme pure ( siécle XIX Marchal , Ricardo...) determine une égalité des opportunités pour tous , dans la terminologie c'était ceteris paribus ( rien doit perturber ce principe) mais dans l'application jamais c'était accepté tel principe.

Vous voyez que vous exprimez des concepts très à la legère.

Merci codialement.


R. Fdez-Ocampo

Écrit par : Fernandez-Ocampo | 21/04/2008

imbittable un truc de bobo intello

Écrit par : pauli | 21/04/2008

récup et idée fumeuses.... Où sont passés les grands socialistes du XX siècle, Hitler national SOCIALISTE, Staline international SOCIALISTE, Mao international SOCIALISTE et leur millions de morts. Tiens à quand la création d'un Socialiste Park, qu'on nous présente de vraies idées comme:
fin des bouffes aux frais de la Princesse, fin, des appart de fonctions, fin des voitures en dehors des véhicules techniques, rendez aux citoyens le pognon que vous leurs piqué sans vergogne.
Un sourire pour finir: qui a été le premier socialiste moderne? Christophe Colomb: il est parti sans savoir où il allait, il est arrivé sans savoir où il était, il est revenu en ayant claqué le pognon, mais il s'en foutait s'était pas le sien.

Écrit par : Grospapa13 | 22/04/2008

De notables progrès dans l'évolution de l'idéologie, en particulier sur l'écologie même si ce n'est clairement pas mature.
Le seul vrai problème de ce texte est que c'est un texte idéologique qui renvoie à beaucoup d'autres textes et discussions et qu'il n'est clairement pas compréhensible pour quelqu'un qui ne s'intéresse pas à la refondation socialiste depuis des mois, en particulier sur les travaux fait sur le manifeste social-démocrate (courant DSK pour les "non-ps"). Mais non, il ne s'agit pas que de la langue de bois, c'est facilement déclinable en actions précises sur plusieurs points.

Globalement, ce texte va dans le sens d'une refonte social-démocrate, ce qui en soit est déjà une (r)évolution, loin d'un conservatisme gauche-gauche ou d'une aventure de centre-droit.

Écrit par : Bloggy Bag | 22/04/2008

Fernandez-Ocampo,

Comme beaucoup, vous redéfinissez le terme "Libéralisme" à votre guise, et même en le prolongeant de prépositions tel que "néo" ou encore "ultra", cela ne change rien au fait que c'est une erreur grossière.
De nos jours, il y a beaucoup à gagner à se revendiquer libéral, et à en défendre les valeurs originels, pour contrer la mécanique mondial que vous contestez à juste titre, à savoir :
- la mondialisation, qui n'a pas vraiment de couleur politique, c'est une réalité, cruelle et sans pitié, mais réelle. Elle est collectiviste lorsqu'elle concerne la chine, autocrate lorsqu'il s'agit du moyen-orient (l'omnipuissant OPEP), ou libéral lorsque ce sont les USA (qui la subissent autant que nous aujourd'hui, et en sont tout aussi critique)
- et l'avènement du capitalisme *financier* pure et dure, avec la concentration des fonds financiers et des moyens de production entre les mains d'une élite sans nom, sans visage, sans identité, fantomatique, les FMN : des macro-organismes dont l'humain n'est que le muscle et pour qui s'affranchir des règles du libéralisme est une fin en soi

Adam Smith (le père du libéralisme économique) l'avait d'ailleurs souligné lui même : les industriels chercheront à s'affranchir des règles du jeu. Mais il n'imaginait peut-être pas que l'industriel n'aurait pas de visage humain, et se contenterait d'être une banale raison sociale immatérielle. Si seulement chacun pouvait faire ce tout petit effort de se renseigner sur ce qu'est réellement la philosophie libérale, on pourrait peut-être enfin "comprendre l'idéal et aller au réel".

Écrit par : Stairway to heaven | 22/04/2008

La mondialisation a ouvert la boite de pandore du capitalisme, on va de ce fait beaucoup plus vite dans le mur, manque de denrées alimentaires, baisse quasi générale des pouvoir d'achats, augmentation du nombre des trés riches et du nombre des pauvres ( trés, peu, assez, et néo ) comme c'est le cas en France, les journaux éco séreiux le disent : Nos millionnaires et milliardaires se multiplient ( même si avec l'évasion fiscale on fait pleurer dans les chaumières smicardes sur le sort de ces pauvres nantis chassés par l'administration fiscale hors du royaume ), tandis le bas des couches moyennes voit sa trésorerie baisser de mois en mois...

Tout va bien

Écrit par : Fran | 22/04/2008

Bonjour à tous,

C'est dommage de cracher dans la soupe, cette déclaration de principes est un réel effort d'honnêteté intellectuelle vis-à-vis dans notre tradition idéologique de Gauche ; nous sommes Progressistes dorénavant et ce n'est pas plus mal. On ne va plus mentir aux électeurs de gauche en leur affirmant qu'une fois arrivé au pouvoir, c'est en nationalisant ou en défaisant ce qui a été effectué par l'UMP que tout va s'arranger. Le libéralisme économique peut réellement intégrer la question sociale et ouvrière sans avoir à faire la révolution, (est-ce que les syndicats ou partenaires sociaux américains sont moins actifs que leurs homologues français pour défendre leurs revendications ?) s'accommoder du Congrès d'Epinay comme tel c'est se mettre des boulets aux pieds parce que nos tendres adversaires de droite ne vont pas se priver de nous faire remarquer que nos idées sont utopiques, (voir amusantes) lorsque leur idéologie semblera à tort plus pragmatique sur le seul fait qu'ils acceptent l'économie de marché. C'est un contre-sens politique qui nous fait défaut depuis 1995.

De toute façon, aujourd'hui nous avons le temps d'y penser de l'améliorer pour être en mesure de revenir au pouvoir. Il y a beaucoup de points sur lesquels nous sommes réellement capables de surclasser la droite conservatrice, notamment sur notre conscience écologique nous restons cohérents avec nous même car nous n'affirmons pas que l'économie capitaliste ne nécessite point de contrôles à propos de l'environnement, sur les questions sociales je pense également que nous avons beaucoup plus à proposer du fait de notre longue expérience réformiste, pour les inégalités sociales, culturelles, tout ce qui a trait aux discriminations le PS est déjà en avance par rapport à l'UMP qui est trop conservateur ne serait-ce que pour satisfaire leurs nombreux électeurs.

Pour toutes ces raisons je pense que ceci est une avancée majeure, rien ne sert de gagner à tout prix l'élection présidentielle de 2012 avec un programme bancal bourré de nos vieilles lunes qui font rire nos chers adversaires néolibéraux, et qui attendent de nous que l'on stagne idéologiquement pour occuper l'espace de la responsabilité gouvernementale.

Bien à vous camarades, dans l'attente de vos réponses

Écrit par : Rajaoson Julien | 22/04/2008

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